Heureux qui comme Ulysse, n’avait pas à passer la douane et les contrôles d’identité dans chaque aéroport. Nous voilà donc arrivés à Quito, après une longue, longue journée de voyage.
Nous sommes partis de Paris Nord en Eurostar pour Londres le 12 juin au soir. A l’entrée du tunnel, le train s’arrête en raison d’un “problème technique”. Nous arrivons finalement à Londres avec un peu de retard. Le lendemain, direction Heathrow pour notre premier long vol transatlantique - il est peut-être temps d’avouer que notre plus lointaine destination jusqu’à présent était le Proche Orient pour Anaïs et l’Ecosse pour Simon... Le vol d’American Airlines dure près de 9 heures pour 7700 km au-dessus de l’Atlantique. Souvenirs de Miami: les grosses voitures type 4*4, autoroutes bordées de palmiers et grosse chaleur humide.
Notre dernier vol nous amène de Miami à Quito (4 heures). Le pilote nous annonce le survol de Cuba, du Canal de Panama, du Pacifique et de la forêt colombienne (coucou Ingrid). Nous n’avons rien vu du sol (sauf un bien joli orage au loin) mais de grands nuages sur lesquels le soleil s’est couché.
Atterrissage à Quito, capitale de l’Equateur, au milieu des Andes (2850 mètres d’altitude), plus de 20 heures après être parti de Londres le matin même.
Premières impressions : il y fait doux, grand soleil, nous avons fait un tour dehors pour prendre le petit-déjeuner. La coupe du monde de football est présente dans les cafés, les boutiques. Le maillot officiel de soutien de l’équipe équatorienne comporte ce slogan “Si, se puede” ce que Simon a traduit par “si si, ca peut le faire” (traduction non garantie). Ce qui serait tout de même une drôle de façon de soutenir son équipe...
Bientôt des photos de Quito, lorsque nous aurons fait connaissance avec la ville.