C’est aussi en Amérique latine que verra le jour le mouvement de la théologie de la libération, mouvement catholique plus proche des opprimés du continent et dont l’un des représentants, l’archevêque Oscar Romero a été assassiné dans la cathédrale de San Salvador en 1980 par les militaires au pouvoir… Jugé trop proche des idéaux socialistes et communistes, le mouvement de la théologie de la libération était assez mal vu par l’église de Rome, en particulier par le mouvement conservateur de l’Opus Dei qui a pris une place de plus en plus importante au cours du pontificat de Jean-Paul II. La théologie de la libération sera d’ailleurs condamnée à deux reprises par la Congrégation pour la doctrine de la foi, alors dirigée par le cardinal Joseph Ratzinger, mieux connu de nos jours sous son nom de pape, Benoît XVI.
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